Départ : La Fresquière (1000 m)
Longueur : 25 km
Denivelé : 1600 m
Massif : Ubaye / Orrenaye / Alpes Cozie
Sommets associés : Tête de Louis XVI
Topos associés
Sentiers associés :
Sortie du dimanche 18 août 2013
Conditions terrain
Sec sans excès.
- Tête de Louis XVI > Cabane du Vallon : Très bien tracé pour un sentier en alpage. En montant, j'ai enlevé quelques pierres qui gênaient.
- Cabane du Vallon > Les Clots : Extraordinaire sentier construit, en excellent état. Les parties cassantes sont plutôt rocheuses, avec assez peu de cailloux instables. Une très belle série d'épingles. Superbe ambiance, dans cette zone rocheuse, couverte d'une végétation oroméditerranéenne (genévriers thurifères par exemple).
Compte rendu (par pluc)
Iti suivi : Identique à l'itinéraire principal du topo
Pour clôturer notre séjour dans la vallée de la Blanche (sorties à venir, qui ne seront pas au sommaire, à rechercher dans mon profil, ou à l'aide de vttrack), nous avons fait ce petit tour dans l'Ubaye voisine. C'était une bonne occasion pour nous "caler", Adrien et moi, avec Christine, à pied, qui, pour une fois, n'a pas été trop seule, la fréquentation du coin étant sans commune mesure avec celle de la chaîne de la Blanche ou du massif des Monges.
Nous avons démarré des Clots, peu logique pour le vélo, mais nécessaire pour déposer notre randonneuse au départ du sentier, ce qui a bien alourdi la production de gaz à effet de serre de la sortie (on peut faire remarquer aux anti-VTT, qui trouvent notre activité peu écologique, que les marcheurs utilisent souvent leur voiture davantage que nous).
Parmi toutes les dures montées de ma "carrière", j'avais gardé un souvenir particulier :ill: :ill: :ill: du Col de Famouras (étymologie probable : qui fait mourir), traversé le 24/08/2002, que cette répétition n'a pas démenti. Mais, même avec quelques années de plus, j'y suis parvenu, moins agonisant que la première fois, probablement grâce à Adrien qui tire dorénavant son pauvre père vers le haut. Pour le mauvais rouleur que je suis, le plus dur était fait, et le portage qui suivait, sur un sentier très commode, n'était plus qu'une formalité. C'est pourtant ce qui a le plus impressionné certains randonneurs, en particulier un groupe très sympathique, qui pratiquait depuis peu le VTT en montagne, et n'aurait jamais imaginé autrement que ce genre de parcours fût possible.
Les 1000 m de D- depuis le sommet, sur un excellent sentier, furent une superbe partie de bonheur :happy: :happy: :happy:, certainement encore meilleure qu'à l'époque, en semi-rigide, où je m'étais d'ailleurs contenté de la descente depuis la cabane.
Nous vivons vraiment l'âge d'or du VdM, avec du matériel conçu pour le plaisir, et des informations abondantes qui circulent sur internet (merci encore une fois, Florent, pour vttrack, l'outil indispensable pour s'y retrouver, et merci , particulièrement cette fois-ci, à Jeff, qui avait testé l'aller-retour au sommet et écrit le topo).
Avec : Christine (à pied, en aller-retour sur le sentier)














