Départ : Icogne (1026 m)
Longueur : 35 km
Denivelé : 2270 m
Massif : Alpes Bernoises W
Sommets associés : Wildstrubel
Topos associés
Sortie du vendredi 15 août 2025
Conditions terrain
Très bonnes conditions de roulage sur le glacier. Plus de neige. Bon grip. Parfaite visibilité.
Compte rendu
Wildstrubel et le glacier de Plaine Morte. Un topo que j’avais bien repéré, et qui suscitait autant d’excitation que de vigilance pour cette fameuse traversée. Un petit mail quelques jours avant à l’office du tourisme de Crans-Montana qui m’indique que la neige a entièrement fondu et que la traversée est bien réalisable. Banco !
Etant limité par le temps (retour indispensable en début d’après-midi), je prends l’option « light » issue de la sortie de Pierre avec retour direct sur Crans-Montana. Montée à travers le domaine skiable sur une piste globalement bien raidasse et caillouteuse, surtout sur la deuxième partie (souvent entre 15 et 25%). Quelques petites parties en poussage pour souffler un peu. Jolie vu malgré tout sur une belle ligne de sommets : Mont Blanc, Grand Combin, Dent Blanche, Cervin, Weisshorn, …
On change ensuite de dimension quand on arrive au col avec la découverte du Glacier. Rapide descente caillouteuse pour l’attendre. Premiers mètres à rouler avec un peu d’appréhension, mais les conditions sont bien nickels. Le grip est bon, la visibilité parfaite. On y prend goût petit à petit.
La traversée reste longue, impressionnante et bien sensationnelle. 3/4h pour atteindre l’autre « rive » en prenant son temps, et avec un certain nombre de pauses photos.
Le début de la montée sur Wildstrubel est hors-sentier, mais avec des cairns bien visibles qui assurent le balisage. Entre la caillasse et quelques jolies dalles, ça assurera une belle partie free-ride à la descente. On rejoint ensuite un beau sentier qui grimpe jusqu’au sommet.
De retour sur la terre ferme, la deuxième partie de descente est sympa avec le tour d’un joli lac, mais on revient dans une ambiance « station » beaucoup plus fréquentée. Deux remontées bien casse-pattes viennent également un peu hacher la descente. Enfin, une dernière descente sur une piste de DH me rappelle pourquoi ça fait bien longtemps que je n’avais pas mis les roues dans un bike park.
Bref ,probablement que le topo initial doit être meilleure sur la deuxième partie de la descente, mais peu importe, la partie glacier / sommet vaut à elle seule le déplacement.






















