Département : Hautes-Alpes
Départ : Château-Queyras (Parking de la base de rafting) (1351 m)
Longueur : 42 km
Denivelé : 1700 m
Massif : Queyras / Alpes Cottiennes
Sommets associés : Col du Tronchet
Topos associés
Sentiers associés :
Départ : Château-Queyras (Parking de la base de rafting) (1351 m)
Longueur : 42 km
Denivelé : 1700 m
Massif : Queyras / Alpes Cottiennes
Sommets associés : Col du Tronchet
Topos associés
Sentiers associés :
- Balcon de La Cuche T2GPX
- Serre de Crépaud T3GPX
- Lac de Roue > Les Maisons (GR5) T3GPX
- Les Maisons > La Chalp (GR5) T3GPX
- La Casse Déserte > Bifurcation Lac de Souliers T2GPX
- Col du Tronchet > Bifurcation Lac de Souliers T2GPX
- Col du Tronchet > Bergerie de Souliers T3GPX
- Lac de la Roue > Château Queyras T4GPX
Sortie du samedi 31 octobre 2026
Conditions terrain
Suivi le topo à la lettre qui est vraiment bien pensé.
Tous les sentiers sont impeccables, et les mélèzes à point!
Petit soucis à un moment sur la trace GPS.
- Balcon de La Cuche : magnifique balcon bien lisse et panoramique (10/10)
- Serre de Crépaud : magnifiques épingles, superbe ambiance (9/10)
- Les Maisons > La Chalp (GR5) : Quelques remontées qui piquent. Pas senti l'expo et très joli sentier (8/10)
- La Casse Déserte > Bifurcation Lac de Souliers : En montée, joli ambiance (9/10)
- Col du Tronchet > Bergerie de Souliers : Excellentissime. Petit T3, très ludique dans un joli cadre (10/10)
- Lac de la Roue > Château Queyras : Alternance de piste et passages étroits et cassants. Intérêt limité à mon gout (6/10)
- Lac de Roue > Les Maisons (GR5) (9/10)
- Col du Tronchet > Bifurcation Lac de Souliers (9/10)
Compte rendu
Toujours la même équipe, Lulu, François et moi. On a signé pour trois jours ensemble alors on rempile!
----- Jour 2 : Plus prudents -------
Le jour 1, on était morts de faim, hyper pressés de rouler avec peu de marge sur la plage de luminosité et on s'est donc dépensés sans compter. Pour le jour 2, on sait qu'il va falloir s'économiser, il y a du D+, de la distance et faut faire moultes pauses pour les photos... Et un troisième jour nous attend encore après !
Ne connaissant pas bien le coin, j'avais repéré ce topo qui semblait cocher pas mal de cases : une trace déjà faite, des sentiers faciles, des paysages de rêves, des mélèzes à gogo et de l'effort sans être extrême. Comme en plus on loge à Meyries et donc sur la trace, on part pied sur la pédale de notre logis.
Et ça commence par monter. Bonne nouvelle car il fait pas bien chaud et ça permet de se réchauffer! La pente est douce avec quelques passages plus raides mais sans être extrêmes et on avance "bon train" sur cette large piste. On est au cœur de ce qu'on est venus chercher : un superbe mélézin tout en feu qui tranche sur le ciel plus bleu que bleu. Et si la piste peut parfois paraître monotone, le paysage en relève hautement l'intérêt.
On arrive au point le plus haut déjà très heureux de cette première partie. On ira pas jusqu'au col des Péas, mais sûr qu'on reviendra pour aller là-haut, voir ce qui se cache de l'autre côté de la montage. Pour l'heure, l'objectif est à la descente. Et la suite a l'air définitivement très alléchante avec ce single tout en balcon, tout facile et qui laisse le temps de regarder le paysage. Un réel plaisir à rouler.
Puis on s'attaque au sentier de Serre de Crépaud. Toutes les épingles ne passeront pas pour moi mais le sentier est magnifique, bien propre et il y a un peu de repos entre chaque épingle ce qui allège un peu la "difficulté". En arrivant à Souliers, on s'accorde une pause picnic pour recharger les batteries face au soleil et aux mélèzes.
Le lac de Roue est assez vite rejoint par une grande piste. La sentier qui rejoint la Chalp est joli avec quelques bons coups de cul qui chauffent les cuisses et refroidissent le moral. Finalement ça fait une température moyenne pas trop mal. On ne s'économise pas trop mais contents quand ça passe sans pousser. Il est environ 14h quand on rejoint la route qui monte à l'Izoard et on s'accorde une pause café sur le bord de la route. C'est Halloween et les gérants sont habillés de circonstance. Nous, on ressemble déjà à des déterrés à l'idée de cette nouvelle remontée sur la route, pas besoin de costumes!
En réalité, la montée n'est pas si horrible que ça, d'autant qu'il y a peu de voitures, que la température est juste ce qu'il faut pour pédaler à l'aise. Mais ça commence à piquer un peu quand même. Chacun ira à son rythme, Lucas devant toujours à fond, puis François lent et régulier, et enfin moi pour fermer la marche en tirant un peu la langue.
On bifurque en direction du lac de Soulier (tiens, faudra qu'on y fasse le détour une prochaine fois, a l'air d'avoir de jolis sentiers). Ca se remonte bien mais la fatigue commence à se faire sentir. On pousse les derniers mètres pour arriver au col du Tronchet. Selfie oblige, ça sera le seul du week-end. La descente est tout à l'ombre à cette heure-ci. Pas d'excuse d'avoir le soleil dans les yeux si on rate une épingle. Mais il n'y a rien à rater car le sentier est super propre et ludique, un réel bonheur. Je poserai peut-être le pied une ou deux fois, histoire qu'il y en ait au moins un de nous trois qui paye l'apéro le soir sinon on risquerait d'avoir soif!!! Mais ce n'est que du bonheur à rouler (ah zut, je l'ai déjà dit). On arrive trop vite sur un sentier plus large et la suite est moins intéressante mais le décor est chouette.
De nouveau à Soulier, comme un air de déjà vu... Avec un peu moins de soleil toutefois. François nous abandonne pour filer à flanc de versant, direction Meyries. Bien lui en a pris car la suite et fin s'avèrent un peu trop dures (pour moi). En effet, après avoir rejoint le lac de Roue où tous les promeneurs rencontrés le midi ont désertés les lieux, nous bifurquons à gauche pour descendre vers Chateau-Queyras. Le début est très plaisant puis c'est une alternance de pistes défoncés et de sentiers qui deviennent vraiment très cassants. En regardant a posteriori, il s'avère que le sentier est côté T4. Je l'aurai su, j'aurai probablement abandonné Lucas qui lui s'est amusé en se mettant des petits challenges pour passer les grosses marches et les épingles. Au moins, ça m'a fait du spectacle! Et il avait une groupie pour l'encourager....
Arrivés en bas, il reste à remonter la route jusqu'à Meyries. On finira de nouveau à la frontale. Décidément ça devient une habitude! En arrivant, j'étais vraiment cuite ! La bière nous a remis d'aplomb et c'est autour d'un verre que nous planifions déjà la sortie du lendemain!








































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Col du Tronchet, huit de Souliers 



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