Départ : Sixt-Fer-à-Cheval Centre Ville (763 m)
Longueur : 13 km
Denivelé : 1350 m
Sentiers associés :
Sortie du lundi 14 septembre 2020
Conditions terrain
Sec et bon grip sauf les parties qui voient peu le soleil mais ce n'est pas gênant
- Grenairon Supérieur : Difficile pour moi de coter car au dessus de mon niveau. C'est plus dur que la suite car beaucoup de franchissements à la descente avec des marches ou passages très techniques sur cailloux. Cependant, il y a aussi des sections bien roulantes et plus accessibles. L'ambiance mérite le détour.
- Grenairon > Feulatière : ENORME ! Un must de technico-ludique où il faut rester vigilant tout du long. Notez qu'il y a une section dans les bois pour éviter la piste à la fin. Nous avons raté le début qui semble sur la droite à la descente puis qui coupe la piste plus bas. Comment bien se finir les bras.
Compte rendu (par JB74)
Iti suivi : Voir GPS (en cours de traitement)
A la faveur de l'alignement des planètes, nous arrivons enfin à partager une sortie avec Eric. Mais situation oblige, le covoiturage sera masqué.
Départ vers 10h30 du parking et dès 10h31, les cuisses chauffent. D'entrée, la piste vers le Grenairon donne le ton. Comme déjà écrit, c'est abomifreux. Bon ça roule quand même bien jusqu'aux Crépines où un ravitaillement en eau est possible puis, à mesure que l'on sort de la forêt, la piste est de plus en plus encombrée (sans être moins raide). Bref, je coule une bièle pendant qu'Eric fait du fractionné. Heureusement, la vue se dégage et évite de justesse la nausée. Au refuge de Grenairon, l'accueil est sympa et c'est avec plaisir que l'on met les vélos sur le dos pour la suite. On profite de la section en aller/retour pour faire des repérages. Ben, ça ne va pas être donné cette histoire.
Arrêt vers 2230m, au pied du dinosaure, car la suite est lunaire.
La redescente sur le refuge est très inégale. Sauf pour le panorama qui lui est exceptionnel. Niveau vélo, c'est ultra technique avec de bons morceaux qui demandent de l'engagement. Eric me régale dans son oeuvre. Moi je suis à pied.
Heureusement, le final parait presque facile même si cela demande de la concentration.
On reprend nos esprits, surtout moi, au refuge et on profite pour faire le plein d'eau parce qu'il reste un gros morceau. Et quel morceau! C'est un festival d'épingles en tout genre sur un tapis de traversées ludico-techniques. Bref, un régal mais qui se mérite. Heureusement, les conseils d'Eric font mouche et je m'en sors avec quelques belles réussites. Merci professeur !
La descente n'en finie pas. C'est jouissif tellement c'est long. Un pied total qui fait oublier l'horreur de la montée.
Pour finir, on trouve une sente parallèle à la piste dans un bon style enduro qui secoue.
Retour au parking avec le sentiment du devoir accompli : passer du bon temps en montagne et rouler des sentiers d'exceptions.
PS : la bière de la brasserie du slalom en fin de session était forte à propos !




















