Sortie du mardi 19 août 2025
Conditions terrain
De tout !
Compte rendu
Avec Patricia entre le 19 aout et le 24 septembre 2025.
En cours de rédaction.... Les photos bientôt !
Que dire après un tel voyage ?
Encore un peu tôt pour en parler, tout se bouscule encore dans nos têtes.
Mais déjà, nous sommes heureux de l'avoir réussi, nous sommes revenus en forme, sans blessures, sans amertume d'avoir raté quelque chose.
L'objectif était à notre mesure, pas vraiment facile, mais possible. Quand c'est trop facile, on n'en retire pas grand chose, quand c'est trop dur non plus. On en revient avec l'envie de repartir, c'est bon signe, c'est signe que ça a fonctionné.
On en retire de la fierté, celle d'avoir été à la hauteur de nos ambitions, d'avoir su gérer les imprévus, d'avoir su s'adapter aux difficultés.
Ça a été une petite aventure, rien n'était planifié, c'est comme ça que nous envisageons les voyages. On est plus libre, plus à même de profiter des opportunités qui se présentent, mais c'est moins confortable, plus aléatoire. Du coup les rencontres sont nombreuses, plus riches, surtout en Équateur où les habitants sont très serviables et bienveillants. On s'expose à quelques petites galères, rien de grave.
Et surtout cette manière de voyager permet de vraiment quitter son quotidien et d'entrer dans une autre dimension, d'entrer vraiment dans le Voyage : au bout de quelques jours, d'autres rituels et habitudes s'installent, on abandonne sa manière de vivre habituelle pour une autre, souvent plus simple, plus proche des préoccupations immédiates et vitales; trouver sa route, gérer son effort, manger, boire, trouver où dormir. Un recentrage très bénéfique pour l'esprit.
Le corps aussi y trouve son compte surtout grâce à l'effort physique parfois intense qu'il faut déployer. Cet effort a parfois un pouvoir anesthésiant qui lui aussi aide à se recentrer: plus grand chose ne compte que cette énergie qui nous permet de continuer à avancer, avancer toujours étant finalement un des grands but du voyage. Quand le corps répond "présent !", qu'il ne souffre pas... ou pas encore, on s'approche de quelque chose qui ressemble à de la joie et du bonheur.
Autre chose qui permet de quitter son quotidien pour vivre autre chose : la grande variété et la grande beauté des paysages rencontrés ainsi qu'une biodiversité exceptionnelle.
Et pour ça, l'Equateur est prodigue ! Paramo d'altitude, volcans enneigés, glaciers, vallées profondes dans un fouilli au relief indescriptible, zones désertiques, bref on ne s'ennuie pas au niveau paysage.
Au niveau météo non plus : on passe dans la même journée -parfois le même quart d'heure !- du mauvais temps hivernal au beau temps chaud (rare quand même...). Le vent est très souvent présent, surtout en altitude ce qui est le cas la plupart du temps.
Encore un peu tôt pour en parler, tout se bouscule encore dans nos têtes.
Mais déjà, nous sommes heureux de l'avoir réussi, nous sommes revenus en forme, sans blessures, sans amertume d'avoir raté quelque chose.
L'objectif était à notre mesure, pas vraiment facile, mais possible. Quand c'est trop facile, on n'en retire pas grand chose, quand c'est trop dur non plus. On en revient avec l'envie de repartir, c'est bon signe, c'est signe que ça a fonctionné.
On en retire de la fierté, celle d'avoir été à la hauteur de nos ambitions, d'avoir su gérer les imprévus, d'avoir su s'adapter aux difficultés.
Ça a été une petite aventure, rien n'était planifié, c'est comme ça que nous envisageons les voyages. On est plus libre, plus à même de profiter des opportunités qui se présentent, mais c'est moins confortable, plus aléatoire. Du coup les rencontres sont nombreuses, plus riches, surtout en Équateur où les habitants sont très serviables et bienveillants. On s'expose à quelques petites galères, rien de grave.
Et surtout cette manière de voyager permet de vraiment quitter son quotidien et d'entrer dans une autre dimension, d'entrer vraiment dans le Voyage : au bout de quelques jours, d'autres rituels et habitudes s'installent, on abandonne sa manière de vivre habituelle pour une autre, souvent plus simple, plus proche des préoccupations immédiates et vitales; trouver sa route, gérer son effort, manger, boire, trouver où dormir. Un recentrage très bénéfique pour l'esprit.
Le corps aussi y trouve son compte surtout grâce à l'effort physique parfois intense qu'il faut déployer. Cet effort a parfois un pouvoir anesthésiant qui lui aussi aide à se recentrer: plus grand chose ne compte que cette énergie qui nous permet de continuer à avancer, avancer toujours étant finalement un des grands but du voyage. Quand le corps répond "présent !", qu'il ne souffre pas... ou pas encore, on s'approche de quelque chose qui ressemble à de la joie et du bonheur.
Autre chose qui permet de quitter son quotidien pour vivre autre chose : la grande variété et la grande beauté des paysages rencontrés ainsi qu'une biodiversité exceptionnelle.
Et pour ça, l'Equateur est prodigue ! Paramo d'altitude, volcans enneigés, glaciers, vallées profondes dans un fouilli au relief indescriptible, zones désertiques, bref on ne s'ennuie pas au niveau paysage.
Au niveau météo non plus : on passe dans la même journée -parfois le même quart d'heure !- du mauvais temps hivernal au beau temps chaud (rare quand même...). Le vent est très souvent présent, surtout en altitude ce qui est le cas la plupart du temps.
Un point très important également et très positif, nos Vtt !
Parfaitement adaptés à ce voyage, très légers, avec des pneus vraiment idéaux pour pour tous les terrains rencontrés( aucune crevaison ), une suspension grand confort, une bagagerie légère, étanche et efficace, nos vélos ont été des compagnons de voyage vraiment supers ! Un grand plaisir de pédaler sur nos Vtt !
De plus pas un seul ennui ou problème mécanique, assez incroyable !
Un grand merci à Pascal pour ses conseils : achat des vélos, accessoires, bagagerie...
Merci pour les réglages et l’entretien régulier !
Merci pour l’aide aux derniers préparatifs et enfin pour la conception et la fabrication d’une sacoche de cadre très légère, sur mesure, modèle unique !
Sans oublier, en dernière minute, la conception et la fabrication d’un porte bagages léger, solide, adapté à la géométrie d’un vtt tout suspendu !
Timing serré mais du grand art !
Certaines des difficultés rencontrées pendant ce voyage sont inhérentes à l'Equateur, d'autres plus générales.
Tout d'abord, les jours sont courts, à peine 12h et la nuit tombe très rapidement; vers 17h il faut être arrivé ou presque.
De plus certains quartiers ( barios), ne sont pas sûrs en fin de journée, même dans les petites villes. Il vaut mieux ne pas y être à ce moment là. En Équateur, la délinquance, la criminalité ont considérablement augmenté depuis 2 où 3 ans...
La météo n'a pas été très clémente, beaucoup moins que ce que nous pensions.
Pas forcément du gros mauvais temps, mais souvent du froid, du vent, peu de soleil ( Les tubes de crème solaire reviennent quasiment intacts).
Nous étions souvent en altitude, rarement en dessous de 3000 m ; les efforts physiques sont plus importants, le sommeil moins bon, même quand on est acclimaté. Les organismes ont été bien sollicités d'autant plus que nous étions chargés avec le matériel de bivouac ( tentes, duvets, etc... ).
Ensuite, dans ce genre de voyage, on ne sait quasiment jamais le matin où l'on sera le soir.
Ça donne un sentiment de liberté et d'aventure, mais ce n'est pas toujours confortable et ça peut vite devenir compliqué...
Les moments de galère qu'on a vécus, se sont toujours bien terminés, c'est ce qui fait le sel du voyage, ce dont on se souvient le plus.
C'est aussi dans ces moments que nous avons pu sentir la gentillesse, la bienveillance des Equatoriens.
Parfaitement adaptés à ce voyage, très légers, avec des pneus vraiment idéaux pour pour tous les terrains rencontrés( aucune crevaison ), une suspension grand confort, une bagagerie légère, étanche et efficace, nos vélos ont été des compagnons de voyage vraiment supers ! Un grand plaisir de pédaler sur nos Vtt !
De plus pas un seul ennui ou problème mécanique, assez incroyable !
Un grand merci à Pascal pour ses conseils : achat des vélos, accessoires, bagagerie...
Merci pour les réglages et l’entretien régulier !
Merci pour l’aide aux derniers préparatifs et enfin pour la conception et la fabrication d’une sacoche de cadre très légère, sur mesure, modèle unique !
Sans oublier, en dernière minute, la conception et la fabrication d’un porte bagages léger, solide, adapté à la géométrie d’un vtt tout suspendu !
Timing serré mais du grand art !
Certaines des difficultés rencontrées pendant ce voyage sont inhérentes à l'Equateur, d'autres plus générales.
Tout d'abord, les jours sont courts, à peine 12h et la nuit tombe très rapidement; vers 17h il faut être arrivé ou presque.
De plus certains quartiers ( barios), ne sont pas sûrs en fin de journée, même dans les petites villes. Il vaut mieux ne pas y être à ce moment là. En Équateur, la délinquance, la criminalité ont considérablement augmenté depuis 2 où 3 ans...
La météo n'a pas été très clémente, beaucoup moins que ce que nous pensions.
Pas forcément du gros mauvais temps, mais souvent du froid, du vent, peu de soleil ( Les tubes de crème solaire reviennent quasiment intacts).
Nous étions souvent en altitude, rarement en dessous de 3000 m ; les efforts physiques sont plus importants, le sommeil moins bon, même quand on est acclimaté. Les organismes ont été bien sollicités d'autant plus que nous étions chargés avec le matériel de bivouac ( tentes, duvets, etc... ).
Ensuite, dans ce genre de voyage, on ne sait quasiment jamais le matin où l'on sera le soir.
Ça donne un sentiment de liberté et d'aventure, mais ce n'est pas toujours confortable et ça peut vite devenir compliqué...
Les moments de galère qu'on a vécus, se sont toujours bien terminés, c'est ce qui fait le sel du voyage, ce dont on se souvient le plus.
C'est aussi dans ces moments que nous avons pu sentir la gentillesse, la bienveillance des Equatoriens.
Coté pratique:
Les vélos: nous sommes partis avec nos vélos, bien emballés dans des housses spéciales. Solides, elles sont lourdes (12 kgs) il nous restait donc 18 kg chacun, dont 12 kg de vélo, il ne reste donc que 6 kgs en soute; plus 6 kg environ en bagages à main. Nous sommes partis léger !
Les vélos (Kona Hei Hei/CR) ont étés parfaits: très légers pour des tout suspendus, équipés du Harness (Revelate Design) sur le cintre, de sacoches sur les fourches et pour le mien, un porte bagage fait sur mesure, ainsi qu'une sacoche de cadre faite sur mesure aussi. Ces deux derniers équipements ont été conçus et fabriqués par Pascal (fils de Patricia); in extremis puisque tout c'est fini fort tard la veille du départ !
Vélos équipés en tubeless + préventif: 0 crevaison.
Équipement: vêtements chauds (gore tex haut et bas, sous vêtements en mérinos, vestes polaires, gants, bonnets, doudounes, collants en soie, cuissard, etc...), tente (Houba Houba de 2 kgs), duvets, matelas gonflables, réchaud à alcool liquide et/ou solide, gamelles, popotes, matériel de réparation (chambres à air, mèches, colle/rustines, pompe, cartouches de CO2, multi-outils, jeu de clés allen/torks, huile, cordelettes dyneema 1 et 2 mm). Il faut rajouter plusieurs kgs de nourriture. Tout cela a été réparti de manière équanime: c'est à dire beaucoup pour moi et peu pour Patricia, l'idée étant qu'au final, nous puissions rouler à peu près à la même vitesse...
Nous avons très peu campé, l'idée étant de trouver un hébergement "en dur" tous les soirs (il y a des petits hôtels dans les villes bien sûr, mais aussi dans les gros villages). Mais le fait d'avoir la tente permet de s'engager là où ne l'aurions pas fait sans tente: si on trouve un hébergement, tant mieux on ne campe pas; sinon, pas de souci, on campe.
Notre manière de voyager (rien de planifié à l'avance) nous a laissé très libres. Nous nous sommes écartés de la trace de la TEMBR plusieurs fois et pour plusieurs raisons:
- pour éviter des zones peu sûres (en particulier vers la Merced de Buenos Aires près de la frontière Colombienne) qu'on nous a très fortement conseillé d'éviter; du coup nous sommes allés ailleurs;
- pour éviter de longs passages sur route ou qui nous paraissaient moins intéressants; du coup nous sommes montés plus haut.
Tout ceci explique les différences entre notre trace (ici dans la "sortie") et celle de la TEMBR (dans le "topo").

Au pied du Cotopaxi. Vent bien présent !


















































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